Je m’étais promise de retourner au parc naturel régional du Pilat au printemps, après avoir découvert le mont Pilat sous son manteau d’automne flamboyant, puis enseveli dans la neige et le givre. Malgré deux mois passés en confinement, il était encore temps ! L’occasion de dérouiller le déclencheur de mon appareil photo 🙂

Cette fois-ci, j’étais surprise de voir que les couleurs étaient relativement homogènes. Contrairement à l’automne où la bruyère est éclatante de mille feux, au printemps elle se pare de fleurs jaunes discrètes lovées dans un manteau de mousse. Çà et là, l’œil est attiré par quelques touches violettes et blanches, et les nouvelles ramures des sapins d’un vert tendre.

Le mont Pilat au fil des saisons

Attention aux animaux !

Confinement oblige, la faune sauvage a eu deux mois de tranquillité. La méfiance des animaux s’est assagie : sur le chemin de retour, en l’espace de 10 minutes, j’ai croisé 2 lièvres et 5 chevreuils qui traversaient la route sans faire attention ! Roulez tout doux quand la nuit tombe 😉

Si je suis retournée pour la troisième fois dans ce parc naturel, c’est non seulement parce qu’il est situé à une heure de route de Lyon (dans la limite des 100 km imposés par la première phase du déconfinement), mais aussi parce que les saisons ont un très fort impact sur la flore locale.

Je trouve ça très intéressant de retourner au même endroit, à plusieurs époques différentes. Contrairement aux sauts de puce ici et là, à chaque fois dans un nouvel endroit, revenir toujours dans un même lieu permet de vraiment apprécier le cycle des saisons et de se rendre compte de la vitalité incroyable de la nature. On y retrouve nos arbres préférés, on voit à quelle vitesse ils poussent, on se rend compte à quel point la bruyère change au fil des mois…

La preuve, voici exactement le même endroit, photographié en octobre 2019, puis en janvier 2020 !

Détails techniques sur la sortie photo

Appareil photoCanon EOS M50
ObjectifCanon EF-M 22mm f/2 STM + filtre CIR-PL slim Hoya
Hébergement(s) testé(s)Aucun (sortie éclair)
Restaurant(s) testé(s)Aucun.
Comment y aller ?A partir de Pélussin, suivre le crêt de l’Oeillon. Il y a un parking aménagé tout en haut, et si vous êtes perdus, repérez l’émetteur qui se voit de loin. Une fois sur place, plusieurs chemins permettent d’aller de crête en crête !
Ressources utilesL’Office de tourisme regroupe toutes les infos sur le site Pilat, mon parc naturel régional et propose une version dédiée aux randonneurs.

Il ne me reste plus qu’à y retourner cet été et la boucle sera bouclée… avant de trouver un nouveau sujet d’étude ! Vous avez des suggestions dans un rayon de 100 km autour de Lyon ? Postez vos idées en commentaires !


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